La généalogie avec France Louisiane

Le conseil d’administration a décidé remettre en place un service sur la généalogie sur notre site.

Plusieurs adhérents ont des arbres généalogiques nous pensons que le moment est venu de savoir partager nos expériences.

Mais ce n’est pas toujours facile  de se retrouver dans les méandres de l’information en matière de généalogie.

L’idée est de permettre à tous adhérents  ou de futur adhérents, d’avoir un ou plusieurs interlocuteurs pour avancer sur son arbre généalogique et d’avoir des conseils techniques de recherche ou tout simplement connaitre l’histoire des gens qui sont partis ou revenus de Louisiane et aux Amériques.

 Permettre aussi d’avoir des conseils et des informations sur les sites de recherches, même si cela peut paraitre un peu directif.

Nous savons que certains sites de généalogie  ou d’associations de généalogistes  organisent des colloques ou des réunions,  pour nous démarquer de  ceux –ci,  qui ont des moyens techniques et financiers bien plus important que les notre, nous pensons  nous orienter sur les recherches en  Louisiane ou l’Amérique du nord.

Nous proposerons également  une rencontre par an sur la généalogie et plus particulièrement sur nos ancêtres qui ont fait souche aux  US, en mobilisant des adhérents de France Louisiane pour faire une conférence sur le thème de la migration des européens vers le nouveau monde  et la généalogie.

Nous pouvons être, également, des interlocuteurs pour des gens qui souhaitent « monter » des Cousinades car  nous pouvons nous appuyer sur une certaine expérience de nos adhérents et sur des interlocuteurs locaux  en Louisiane.

Certaines erreurs sont possibles car  cette page a été construite par des bénévoles, nous vous prions de nous en excuser, vous pouvez nous écrire sur la page contact.

L’histoire de la généalogie

La généalogie au service du droit canon et des souverains

A partir du XIIème siècle en Europe de l’Ouest, les souverains, l’aristocratie et la noblesse utilisèrent la généalogie principalement à des fins politiques.

En effet, les rois, à l’instar des Grecs, étaient considérés comme les descendants des Dieux sur Terre. La généalogie pouvait alors permettre de légitimer un souverain sur un trône au vu de sa descendance.

En France, la généalogie s’est intéressée d’abord aux dynasties et à l’ordre de succession dans chacune d’entre elles. On pourra citer les dynasties suivantes :

– Dynastie des Mérovingiens (448 /742)

– Dynastie des Carolingiens (751 / 979)

– Dynastie des Capétiens (987 / 1322).

Il est intéressant de souligner que cette dynastie est issue d’Hugues CAPET, « Hugues » signifiant « chef » et  « Capet» provenant du latin « caput » qui signifie « tête ». C’est cette dynastie qui régnera sans interruption jusqu’à Louis XIV.

Ici la généalogie prend tout son sens dans le nom même de la tête de la lignée.

– Dynastie des Valois (1328 /1575)

– Dynastie des Bourbons (1594 / 1825 )

La généalogie était devenue un enjeu politique, la loi salique de 1328 imposant en France la succession de mâle en mâle. Une fois éteinte une branche issue du même tronc, il fallait passer à une autre branche. L’Eglise vérifiait les descendances bibliques au vu des généalogies.

Mais la généalogie était également utilisée par les gens aisés pour établir la noblesse de sang d’un individu.

On rappellera qu’en France, devaient payer « la Taille » ceux qui n’avaient pas de généalogie, c’est-à-dire les membres du tiers-état (les roturiers).

Des enquêtes de noblesse furent entreprises à plusieurs périodes afin de contrôler le bien-fondé d’un titre.

Le but pouvait être multiple selon les cas. Pour obtenir certains privilèges il fallait garantir par des preuves matérielles que l’on n’était pas roturier :

– Une ordonnance parue en 1666 impose par exemple aux nobles de prouver leur rang sur quatre générations afin d’obtenir un grade particulier dans l’armée.

– Les femmes devaient également parfois justifier d’une certaine descendance pour accéder à des ordres de l’Eglise tels que celui de Malte.

– Prouver son origine noble, son « extraction », pouvait aussi permettre de rentrer au service du roi. En fonction du nombre de « races nobles », on pouvait prétendre à tel ou tel titre (à partir de « trois races » correspondant à quatre degrés minimum).

La généalogie pouvait également servir à justifier d’un droit de propriété sur des terres et des rentes qui y étaient liées, ce qui nous rapproche de la généalogie moderne

Enfin, la généalogie était également utilisée par l’Eglise, pour  vérifier la conformité de certains actes tels que le mariage selon différentes règles comme l’interdiction de l’endogamie (au sens de la consanguinité).

Pourquoi faire son arbre ?

 De nos jours, les choses sont bien différentes et de nombreuses personnes s’y intéressent avec un attrait grandissant depuis le début des années 1970.
Le but d’effectuer de telles recherches peut être aujourd’hui aussi divers que varié. Des personnes pourront tout d’abord être incitées de découvrir l’histoire de leur famille par curiosité personnelle, afin de connaître tout simplement d’où elles viennent et de pouvoir se situer dans le monde. D’autres effectueront des études de manière plus orientées dans un but bien précis. La raison la plus courante est la recherche d’héritiers afin de résoudre des dossiers de succession. Certaines sociétés se sont d’ailleurs spécialisées dans ce domaine pour le compte de notaires. Il n’est également pas rare de rechercher des filiations nobles dans une famille pour des raisons diverses : s’accorder un statut social, un titre, etc. Certaines législations permettent en outre d’obtenir une double nationalité.

A noter pour finir que les recherches généalogiques sont étroitement liées avec l’histoire, et peuvent donc rentrer en ligne de compte dans de nombreuses études historiques.

Vous trouverez les informations nécessaires pour bien débuter, pour les plus aguerris peut-être une autre vision des recherches. Nous vous donnons un maximum de liens permettant de consulter les sites que nous citons.

L’histoire d’un village de France, dans la Creuse

Dans le cadre d’un partenariat, France Louisiane a tissé des liens avec Geneanet .

Geneanet, premier portail généalogique en France (et probablement en Europe), proposant la plus grande base indexée d’individus. On m’opposera qu’il y a des millions de recopies, mais il faut bien reconnaître que l’immense majorité des généalogistes faisant des recherches sur la France passe forcément par Geneanet. Créé par des passionnés de généalogie en 1996, Geneanet représente une communauté de plus de trois millions de membres qui partagent et échangent gratuitement de nombreuses informations généalogiques : plus de six milliards d’individus répertoriés dans des arbres généalogiques, des actes numérisés, des cartes postales, des photos de famille, des dépouillements d’état civil accessibles via de puissants outils de recherche, un wiki et un blog.

Nous vous proposons de consulter le lien si dessous pour bien débuter. Nous reprenons néanmoins les grands thèmes ci-après.
https://www.geneanet.org/explore/beginners/

Etat-civil, registres paroissiaux, recensements de population, archives miliaires ou notariales…tous les documents utiles aux généalogistes.

Les documents recueillis au sein du cercle familial ne constituent heureusement pas les seules sources d’informations disponibles. Les autorités publiques ou religieuses ont en effet gardés depuis de nombreuses années des données relatives aux différents actes de la vie d’une personne. Celles-ci pourront être principalement trouvées dans les registres d’état civil et les registres paroissiaux. Il faudra cependant être prêt à se déplacer afin de maximiser les chances de résultats. Les sites internet des archives départementales proposent très souvent un accès à des données en ligne numérisées.

Acte de décès de la commune de Landerneau Département du Finistère

Ces registres ont été créés en France par décret en 1792. Il est dès lors possible de parvenir facilement à la période de la Révolution Française. Ils représentent une source d’information conséquente pour le généalogiste, et sont principalement composés de trois types d’actes différents : acte de naissance, de mariage et de décès. Une mine de données pourra être récupérée suivant le type de document recueilli. Telle une véritable enquête, les informations peuvent s’imbriquer entre elles afin de remonter le temps, et amener de nouvelles pistes à explorer. Il faudra généralement se rendre dans les mairies pour y accéder, et bien souvent aux archives départementales pour les plus anciens datant des années avant 1900.

Les registres Paroissiaux

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Ils comportent les baptêmes, les mariages et les sépultures.

Où les trouver ?

  • Dans les services des archives municipales pour les grandes villes (collection de la paroisse)
  • Aux archives départementales : Collection du greffe (Série E) et Collection de la paroisse (Série E dépôt)

Certaines archives départementales et municipales ont numérisé et mis en ligne leurs registres paroissiaux et d’état civil.

Vous pouvez obtenir la liste et les adresses des archives départementales : www.archivesdefrance.culture.gouv.fr

Vous avez tiré tous les renseignements possibles des différents registres et vous voulez aller plus loin qu’un arbre généalogique, vous voulez reconstituer la vie quotidienne de vos ancêtres, il faut maintenant consulter des sources d’information complémentaires en voici quelques-unes, les plus accessibles :

  • Les archives notariales, leur consultation est essentielle pour reconstituer l’histoire sociale d’une famille (voir sauf Paris, les archives départementales, pour Paris, le minutier central des notaires aux Archives nationales à Paris)http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/web/guest/archives-des-notaires-de-paris
  • Les listes électorales (voir en mairie et archives départementales série M)
  • Les registres de recrutement militaire (voir archives départementales série R)
  • Les dénombrements de population (voir les archives départementales série M)
  • Les registres de catholicité depuis 1802 (voir en paroisse, à l’évêché ou archives départementales)
  • Les transcriptions hypothécaires (voir archives départementales série Q)
  • Les collections de faire-part (voir archives départementales série J)
  • Les déclarations de mutations après décès (voir archives départementales série Q
  • Les archives militaires (voir service historique de l’Armée – Château de Vincennes)http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/?q=content/le-service-historique-de-la-d%C3%A9fense-et-le-ch%C3%A2teau-de-vincennes

 Quelques recommandations :

  • Visiter les cimetières, les inscriptions sur les tombes sont riches de renseignements.
  • Dans certaines villes ou lieux historiques, il existe des plaques commémoratives, elles pleines d’informations, en France et à l’étranger. (Voir ci dessous)
Plaque à Montréal, Québec pour l’arrivée des colons français en Nouvelle France en 1653


Adhérer à une association ou à une base de données

Adhérer à une association généalogique vous y trouverez conseils, entraide, documents… et des cousins .
En matière de bases de données généalogiques, la France est assez particulière. Dans le monde, quelques mastodontes existent comme Ancestry ou MyHeritage, mais qui ont bien du mal à s’implanter en France, probablement en raison du maillage important déjà réalisé par les cercles généalogiques et les indexations existantes.
Un acteur un peu particulier avec Family Search, aux capacités humaines et financières sans commune mesure par rapport aux autres, mais qui ne fait pas commerce de ces services, les recherches généalogiques étant liées à la pratique religieuse des membres de l’Eglise des Saints des Derniers Jours (autrement dit: les Mormons)
En France, le marché est un peu plus disparate. Avec des bases aux fonctionnements différents. Je ne citerais que celles dont j’ai entendu parler, la liste ne saurait être exhaustive.
Geneanet et Filae sont probablement les deux plus grandes bases privées en France. Suivie par Heredis Online et Geneatique.net (des éditeurs éponymes). On peut également citer Bigenet, service payant fourni par la Fédération Française de Généalogie.
Entre le gratuit et le payant, il y a notamment Geneabank, qui recense les relevés des cercles généalogiques partenaires. L’accès à cette base fonctionne par des points, offerts aux adhérents des cercles lors de leur adhésion.
Puis des bases gratuites, comme la base Roglo.

Les guides de généalogie

Il existe de nombreux guides de généalogie dans le commerce dans les rayons d’un bon libraire. Nous vous conseillons de lire des ouvrages essentiels pour la recherche généalogique comme par exemple :« Répertoire de généalogies françaises imprimées » par Etienne ARNAUD

Archives militaires

  • Les ressources généalogiques du Service Historique de la Défense et les inventaires disponibles en ligne.
  • Sur le site du SHD vous trouverez les informations pratiques et les instruments de recherche.
  • Les archives numérisées sont sur le site Mémoire des hommes
Le Service historique de la Défense (SHD)

Un service unique pour la mémoire de la nation en armes du XVIIe siècle à nos jours

Que trouve-t-on au SHD ?

Les archives militaires et les archives des militaires

  • Les militaires de l’armée de terre
  • Les militaires de l’armée de l’air
  • Les gendarmes (parmi les archives de l’armée de terre)
  • Les marins OUI mais après 1789

Les archives militaires séparent les officiers et les troupes (les sous-officiers rejoignent les archives des troupes)

Ce que vous ne trouverez pas

Le SHD n’a pas le monopole de la conservation des archives des militaires

  • AN/site de Paris : sous-série F9
  • AN/Fontainebleau : (les livres d’or des morts pour la France : armée de terre et aviation 1re GM)
  • ANOM : série D (matricules TDM) et AD d’Algérie (registres du recrutement)
  • AD : série R (registres du recrutement)
  • AC : série H (affaires militaires)
 Les ++ des archives militaires

En plus de l’état-civil… le signalement (couleur des cheveux, des yeux, forme du front, du nez et du visage, taille, marques particulières…)

En plus du signalement… le contexte militaire de l’époque, les JMO permettent de suivre au jour le jour… mais également les historiques régimentaire.

 Mais aussi :

  • Les spécialistes des archives militaires
  • Les revues spécialisées et les articles de référence
  • Les associations spécialisées

 Un travail personnel de préparation

  • Identifier l’armée d’appartenance
  • Identifier la période concernée
  • Identifier le grade de la personne ou son statut

(il n’y a pas que des militaires dans l’Armée) Ce sont l’ensemble des renseignements en Votre possession qui permettent de déterminer la série d’archives : Ex. : Ye (GR), CC7 (MV), 1P (AI)…

Pour plus de clarté, le site internet offre de nombreuses pistes

Que trouve-t-on sur le site internet

  • Des fiches d’aide à la recherche qui présentent de manière synthétique les ressources généalogiques
  • Un accès spécifique dédié aux généalogistes pour accéder plus rapidement aux ressources en ligne

Un accès dédié aux généalogistes, très visité

  • Pour l’armée de terre et la gendarmerie, les répertoires des dossiers individuels des officiers de l’armée de terre (900000)…suivre le mode d’emploi
  • Pour l’armée de l’air, les dossiers individuels administratifs des officiers en fonction depuis 1934 ainsi que les accidents aériens depuis 1945
  • Pour la marine, les rôles d’équipage (listes des membres de l’équipage d’un navire) et notamment une base de données répertoriant plus de 111 000 noms de membres d’équipage et de passagers des vaisseaux de la Compagnie des Indes.
  • http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=26&titre=orientations-historiques

Les inventaires en ligne

Une mission prioritaire et indispensable pour faciliter l’accès aux archives de la Défense

  • De nombreux instruments de recherche en ligne… il ne faut pas hésiter à se servir du moteur de recherche
  • Des liens vers des ressources externes biographiques et généalogiques
  • De nouveaux inventaires dont les officiers généraux de l’armée de terre de l’Ancien Régime (GR Yd) ainsi que les dossiers de pension des troupes coloniales et ressortissants de l’Afrique du Nord, militaires du rang et sous-officiers (1850-1950)…

 Ressources numériques

Sur le site Mémoire des hommes (SGA/DMPA) :

  • La première base présente plus de 1,4 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu pour la plupart la mention « Mort pour la France ».
  • La deuxième recense les fusillés en vertu d’une décision de la justice militaire et les exécutés sommaires au cours du conflit.
  • La troisième comprend quelque 74 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire.
  • La quatrième base présente les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale.
  • Les 5e et 6e fonds sont accessibles sous forme là encore numérisée, la collection des historiques régimentaires de ces unités, ainsi que les 107 volumes des Armées françaises dans la Grande Guerre (AFGG).
  • Enfin, le dernier ensemble est relatif à Georges Clemenceau, ministre de la Guerre et président du Conseil.

2ème guerre mondiale : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=11&titre=seconde-guerre-mondiale

  • La première base de données présente le fichier d’état civil militaire de la Seconde Guerre mondiale rassemblant l’ensemble des quelques 200 000 militaires morts durant les opérations qui se sont déroulées entre 1939 et 1945.
  • La deuxième base recense les 1 010 personnes fusillées au Mont-Valérien et dont les noms sont inscrits sur le monument commémoratif édifié à Suresnes.
  • La troisième base, riche de 600 000 noms, concerne les demandes de titres, d’homologations et de reconnaissance de services pour faits de résistance.
  • Enfin, la quatrième base, non exhaustive, recense les étrangers volontaires engagés à servir la France en 1939-1940.

Les archives de l’Amérique

Nous vous avons donné pas mal d’informations sur les recherches, bien sur France Louisiane c’est aussi la Louisiane et nous allons vous proposer d’autres accès pour la généalogie. L’histoire de ces hommes et de ces femmes qui ont traversé l’Atlantique pour trouver une vie meilleure, qui ont tenter de trouver des rivière d’or et de diamants qu’on leurs avaient fait miroiter, des soldats, mais aussi des acadiens déportés par les anglais ou détenues dans les prisons anglaises, qui furent envoyés en France, espérant avant tout repartir pour le Nouveau Monde. Dans l’attente d’un embarquement pour la Louisiane, certains patientèrent en Bretagne et dans le Poitou. Chantenay, aujourd’hui quartier nantais, devint ainsi pendant 10 ans, de 1775 à 1785, un lieu de transit pour ces réfugiés, à proximité immédiate du port de Nantes. Certains ne tardèrent pas à s’y fixer définitivement et à y faire souche. Nous allons tenter, une nouvelle fois, de vous aidez à retrouver la traces de ces gens, en vous donnant le maximum d’informations.

Nous pensons vous avoir donné le gout de la généalogie, son histoire, les informations pour avancer, les informations sur les sites américains et en particulier sur la Louisiane, malheureusement pour ceux qui ne maitrise pas l’anglais, souvent dans cette langue. Bien sur ces informations son parcellaires, il y a sur le net beaucoup d’autre informations.

Nous pouvons également vous aidez pour cela il suffit de nous joindre sur le formulaire de contact

Bernard COUDERT- Administrateur France Louisiane chargé de la généalogie .

3 réflexions sur “Généalogie

  1. TARTARE Jean-Pierre dit :

    Bonjour, Je suis JP TARTARE, Président de l’association VAL DOISEQUEBEC ACADIE. Notre adhérent Claude LAJEUNESSE a reconstitué le parcours d’un pionnier ayant fait souche à MOBILE ALABAMA, Alexis-Philippe CARLIER. Nous voudrions que ce document puisse toucher, je ne sais par quel truchement, d’éventuels descendants de ce pionnier en Alabama ou Louisiane. Je crois savoir que CARLIER est un nom répandu dans cette région des USA. Pouvez vous nous aider ? Le dossier est disponible sur le site : VOQUEBEC.fr
    Mon téléphone 06 84 80 08 58

  2. Bernard Coudert dit :

    Bonjour Jean Pierre
    Mille excuses de ne pas vous avoir répondu plus vite, il y a petit moment que je n’étais pas passé sur notre site, je vais voir comment je peux faire pour mettre vos informations sur notre site. Bien a vous Bernard COUDERT administrateur France Louisiane

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